""Rome, Los Angeles, Ottawa, Miami, Dubaï... jusqu'où faut-il s'enfuir pour guérir une absence ? "

""Rome, Los Angeles, Ottawa, Miami, Dubaï... jusqu'où faut-il s'enfuir pour guérir une absence ? "
Un jour, tu verras.













"La vérité... C'est que des fois tu me manques tellement,
que j'ai l'impression de crever tant ça fait mal ..."



















# Posté le dimanche 14 septembre 2008 08:37

Modifié le lundi 02 novembre 2009 09:59

Il fait tout noir...(en choeur) *TA GUEULE*

Il fait tout noir...(en choeur)  *TA GUEULE*
"I'll be always here for you, I promess.



Don't forget, don't doubt.
Never.




I love you, and our friendship has no price,


no end."

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 16:34

Modifié le lundi 02 novembre 2009 09:31

« Je suis seul . »

 « Je suis seul . »
Je finis par croire que finalement tout n'est qu'artifice dans ce bas monde. Un jour on s'aime et un autre on se déchire. On pleure, on rigole, on aime, on hait. On trahit et on l'est en retour. On y croit sans finalement trop y croire. On a peur de rien, de tout. On espère. On reste là sans vraiment savoir quoi faire. On aide, on part. On souffre ou l'on fait souffrir, peu importe. Tout ceci n'est qu'un cercle vicieux qui perdure un instant. On croit savoir, mais l'on ne sait point. Ce n'est pas un jeu, c'est la vie. On aide parfois sans retour. On se souci trop des choses qui nous entoure sans savoir réellement se soucier de nous. C'est pourtant la chose primaire. On accorde souvent sa confiance trop rapidement et on finit par constater que dès qu'ils peuvent trahir votre personne, ils le font, souvent par derrière, rarement par devant. On doit apprendre à rester inflexible, quelque soit le poid des situations, parce qu'on est seul. On a mal, on regrette. Trop tard...alors on affronte, vainqueurs ou vaincus, cela n'a que peu d'importance puisqu'au bout du compte, on est seul. On vit, puis on meurt... mais quelque soit les circonstances dites vous bien toujours ceci :
« Je suis seul. »




A.R

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 16:33

Modifié le vendredi 17 avril 2009 16:16

Départ à la gare de Saint Pierre des Corps. J'arrive avec dix minutes de retard, ma valise pleine à craquer, mon sac et mon fer à lisser dans la main. Une engueulade avec ma mère avant le départ. Heureusement, le train arrive, tout s'arrange. Distribution des billets, quelques mots échangés et hop, on grimpe dans le train. Au revoir Tours, ses gens aigris et ses déchets parsemés dans les quatre coins de la ville. Au revoir la prison, le connu & le passé. Au revoir la France. On se retrouve dans une semaine, malheureusement.
On arrive à Lilles. On patiente, on parle, on prend des photos puis on repart. Attention là, ça devient sérieux. À peine trois quart d'heure dans l'eurostar et la sauce de ma salade italienne qui c'est renversée dans mon sac. Tant pis, on mange à "l'arrache". Après la déjeuner, je sors le mp3 qui tue et j'écoute la musique qui m'envahit d'un brin de nostalgie en regardant le paysage qui défile. Une retouche maquillage avec Stella. Le train s'arrête. On est arrivé à... Londres. x) ______LA CLASSE

Mon coeur bat à tout rompre et dans la masse de foule qui m'entoure, je ferme les yeux et savoure le moment. J'écoute tous les bruits, regarde toutes les personnes et tous les panneaux avec une inlassable curiosité pour tout ce qui m'entoure. _____Mon rêve se réalise... enfin.

On file prendre le métro de l'Underground. On parcourt la capitale pendant environs deux heures. On s'émerveille devant les vitrines et on rigole des passants. On crie. Peu importe, personne ne nous comprend. On va échanger notre argent. Quelle étrange monnaie que la livre £ ? Maintenant on part à la gare des bus. Trois heures de trajet → direction Coventry. La pauvre femme renfermée dans les toilettes durant la moitié du trajet et le petit qui vomit dans le fond du bus. On a quand même bien rigolé. Une fois arrivée à la station, Amy n'est pas là. Je m'assieds sur un banc et regarde deux anglais entrain de parler. Je balance mes jambes et tend l'oreille, essayant de les comprendre. Après quelques minutes, on vient m'annoncer qu'elle m'attend à Nuneaton. On m'emméne donc au lycée de Nuneaton, le point de rendez-vous. Le conducteur à droite, les panneaux si différents de la France. J'ai faillis me faire écraser une bonne dizaine de fois durant le séjour. Ils sont fous ces anglais, enfin bref. J'arrive et Amy arrive deux minutes après moi, accompagnée de sa mère. Les retrouvailles & les larmes. Tu m'avais manqué my little pig (...) Quelle semaine on a passé !
Merci pour tout.



Vous me manquez.
Rendez vous le 8 août.

# Posté le mercredi 25 février 2009 10:06

Modifié le dimanche 17 mai 2009 11:35

















________._____Puis il m'a laissé là, seule sous la pluie,
en me disant que nous deux c'était fini, qu'il ne voulait plus en entendre parler, que je n'avais rien compris, qu'il voulait respirer. J'y croyais pas. La pluie cachait mes larmes alors que je voulais qu'il les voit. Qu'il voit mon visage humide et anéanti par sa faute. Oui, c'est de sa faute si je l'aime parce qu'on est jamais coupable d'aimer. Il n'avait qu'à être moins...où plus... et puis il est parti et moi j'avais même pas de parapluie. Je suis tombée malade pendant deux semaines et naturellement c'était de sa faute, encore.
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 09:22